Maria GUILBERT

Peinture

Cercle

Cacatoes

Description Huile sur toile

Dimension en cm (L x H x P) 20 x 20

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Biographie de l'auteur

Née en 1973 en Pologne, à Gdansk
Vit et travaille dans le Vaucluse

Grâce et mystère ...

Plus j’observe avec attention le parcours exigeant de cette belle artiste, plus je vois évoluer sa technique si particulière et plus je me laisse appelé, happé par ce peuple de femmes, plus je suis heureux de cette magnifique rencontre.
Complicité, intimité, chuchotements, secrets, enchantement, apaisement, sérénité, spiritualité, que de mots délicieux me viennent à voyager dans la peinture de Maria.

Maria ne voit pas qu’elle se regarde … pudeur. Et pourtant quel plaisir de la rencontrer aux détours de ses toiles, aux contours de ces femmes qui n’osent jamais tout à fait nous regarder en face … pudeur. Maria ne regarde pas ce qu’elle voit … elle habille et déshabille ses rêves. Elle tisse, plisse, glisse une étole sur une épaule, remonte un col d’une main timide, laisse échapper une parole ou un parfum.
Que de douceur, de sensualité, que de frémissements suggérés par ces corps de femmes qu’elle nous laisse deviner sous ces robes amples et ces manteaux lourds.
Plus elle nous cache des choses, mieux on aperçoit ce qu’elle nous suggère.
Au bout d’une branche, au-dessus d’une épaule, au-dessous d’une robe, un chat, un oiseau, un chien. Fidèles compagnons de jeux et de solitude. Une boîte, une fiole, un miroir, une fleur … autant d’accessoires mystérieux qui nous délivrent un indice pour suivre le fil rouge de Maria sur les chemins de son imaginaire.
Et comme tous les chemins mènent aux cieux, un jour ou l’autre, Maria convoque aujourd’hui ses confidentes sur la Grande Ourse. Les robes s’impriment de constellations et les belles d’ailes. De papillons, d’oiseaux ou d’anges elles deviennent messagères, de secrets encore mais sûrement des plus doux, des plus tendres ; messagères de bonnes paroles, il ne peut en être autrement avec Maria.
Et si ces ailes prenaient corps pour que ces femmes nous échappent aussitôt conquises ? …
Femmes libres et légères, maîtresses d’elles-mêmes et de leur histoire.
A propos d’histoire, empreinte de ses origines slaves, Maria ne cesse de relire les mythes, contes et légendes du monde entier. De ses lectures, une écriture picturale, l’une des plus personnelles de sa génération.

Christian Guex

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Toucan

Description Huile sur toile

Dimension en cm (L x H x P) 20 x 20

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Biographie de l'auteur

Née en 1973 en Pologne, à Gdansk
Vit et travaille dans le Vaucluse

Grâce et mystère ...

Plus j’observe avec attention le parcours exigeant de cette belle artiste, plus je vois évoluer sa technique si particulière et plus je me laisse appelé, happé par ce peuple de femmes, plus je suis heureux de cette magnifique rencontre.
Complicité, intimité, chuchotements, secrets, enchantement, apaisement, sérénité, spiritualité, que de mots délicieux me viennent à voyager dans la peinture de Maria.

Maria ne voit pas qu’elle se regarde … pudeur. Et pourtant quel plaisir de la rencontrer aux détours de ses toiles, aux contours de ces femmes qui n’osent jamais tout à fait nous regarder en face … pudeur. Maria ne regarde pas ce qu’elle voit … elle habille et déshabille ses rêves. Elle tisse, plisse, glisse une étole sur une épaule, remonte un col d’une main timide, laisse échapper une parole ou un parfum.
Que de douceur, de sensualité, que de frémissements suggérés par ces corps de femmes qu’elle nous laisse deviner sous ces robes amples et ces manteaux lourds.
Plus elle nous cache des choses, mieux on aperçoit ce qu’elle nous suggère.
Au bout d’une branche, au-dessus d’une épaule, au-dessous d’une robe, un chat, un oiseau, un chien. Fidèles compagnons de jeux et de solitude. Une boîte, une fiole, un miroir, une fleur … autant d’accessoires mystérieux qui nous délivrent un indice pour suivre le fil rouge de Maria sur les chemins de son imaginaire.
Et comme tous les chemins mènent aux cieux, un jour ou l’autre, Maria convoque aujourd’hui ses confidentes sur la Grande Ourse. Les robes s’impriment de constellations et les belles d’ailes. De papillons, d’oiseaux ou d’anges elles deviennent messagères, de secrets encore mais sûrement des plus doux, des plus tendres ; messagères de bonnes paroles, il ne peut en être autrement avec Maria.
Et si ces ailes prenaient corps pour que ces femmes nous échappent aussitôt conquises ? …
Femmes libres et légères, maîtresses d’elles-mêmes et de leur histoire.
A propos d’histoire, empreinte de ses origines slaves, Maria ne cesse de relire les mythes, contes et légendes du monde entier. De ses lectures, une écriture picturale, l’une des plus personnelles de sa génération.

Christian Guex

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Colibri

Description Huile sur toile

Dimension en cm (L x H x P) 30 x 30

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Biographie de l'auteur

Née en 1973 en Pologne, à Gdansk
Vit et travaille dans le Vaucluse

Grâce et mystère ...

Plus j’observe avec attention le parcours exigeant de cette belle artiste, plus je vois évoluer sa technique si particulière et plus je me laisse appelé, happé par ce peuple de femmes, plus je suis heureux de cette magnifique rencontre.
Complicité, intimité, chuchotements, secrets, enchantement, apaisement, sérénité, spiritualité, que de mots délicieux me viennent à voyager dans la peinture de Maria.

Maria ne voit pas qu’elle se regarde … pudeur. Et pourtant quel plaisir de la rencontrer aux détours de ses toiles, aux contours de ces femmes qui n’osent jamais tout à fait nous regarder en face … pudeur. Maria ne regarde pas ce qu’elle voit … elle habille et déshabille ses rêves. Elle tisse, plisse, glisse une étole sur une épaule, remonte un col d’une main timide, laisse échapper une parole ou un parfum.
Que de douceur, de sensualité, que de frémissements suggérés par ces corps de femmes qu’elle nous laisse deviner sous ces robes amples et ces manteaux lourds.
Plus elle nous cache des choses, mieux on aperçoit ce qu’elle nous suggère.
Au bout d’une branche, au-dessus d’une épaule, au-dessous d’une robe, un chat, un oiseau, un chien. Fidèles compagnons de jeux et de solitude. Une boîte, une fiole, un miroir, une fleur … autant d’accessoires mystérieux qui nous délivrent un indice pour suivre le fil rouge de Maria sur les chemins de son imaginaire.
Et comme tous les chemins mènent aux cieux, un jour ou l’autre, Maria convoque aujourd’hui ses confidentes sur la Grande Ourse. Les robes s’impriment de constellations et les belles d’ailes. De papillons, d’oiseaux ou d’anges elles deviennent messagères, de secrets encore mais sûrement des plus doux, des plus tendres ; messagères de bonnes paroles, il ne peut en être autrement avec Maria.
Et si ces ailes prenaient corps pour que ces femmes nous échappent aussitôt conquises ? …
Femmes libres et légères, maîtresses d’elles-mêmes et de leur histoire.
A propos d’histoire, empreinte de ses origines slaves, Maria ne cesse de relire les mythes, contes et légendes du monde entier. De ses lectures, une écriture picturale, l’une des plus personnelles de sa génération.

Christian Guex

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Les flamants

Description Huile sur toile

Dimension en cm (L x H x P) 30 x 30

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Biographie de l'auteur

Née en 1973 en Pologne, à Gdansk
Vit et travaille dans le Vaucluse

Grâce et mystère ...

Plus j’observe avec attention le parcours exigeant de cette belle artiste, plus je vois évoluer sa technique si particulière et plus je me laisse appelé, happé par ce peuple de femmes, plus je suis heureux de cette magnifique rencontre.
Complicité, intimité, chuchotements, secrets, enchantement, apaisement, sérénité, spiritualité, que de mots délicieux me viennent à voyager dans la peinture de Maria.

Maria ne voit pas qu’elle se regarde … pudeur. Et pourtant quel plaisir de la rencontrer aux détours de ses toiles, aux contours de ces femmes qui n’osent jamais tout à fait nous regarder en face … pudeur. Maria ne regarde pas ce qu’elle voit … elle habille et déshabille ses rêves. Elle tisse, plisse, glisse une étole sur une épaule, remonte un col d’une main timide, laisse échapper une parole ou un parfum.
Que de douceur, de sensualité, que de frémissements suggérés par ces corps de femmes qu’elle nous laisse deviner sous ces robes amples et ces manteaux lourds.
Plus elle nous cache des choses, mieux on aperçoit ce qu’elle nous suggère.
Au bout d’une branche, au-dessus d’une épaule, au-dessous d’une robe, un chat, un oiseau, un chien. Fidèles compagnons de jeux et de solitude. Une boîte, une fiole, un miroir, une fleur … autant d’accessoires mystérieux qui nous délivrent un indice pour suivre le fil rouge de Maria sur les chemins de son imaginaire.
Et comme tous les chemins mènent aux cieux, un jour ou l’autre, Maria convoque aujourd’hui ses confidentes sur la Grande Ourse. Les robes s’impriment de constellations et les belles d’ailes. De papillons, d’oiseaux ou d’anges elles deviennent messagères, de secrets encore mais sûrement des plus doux, des plus tendres ; messagères de bonnes paroles, il ne peut en être autrement avec Maria.
Et si ces ailes prenaient corps pour que ces femmes nous échappent aussitôt conquises ? …
Femmes libres et légères, maîtresses d’elles-mêmes et de leur histoire.
A propos d’histoire, empreinte de ses origines slaves, Maria ne cesse de relire les mythes, contes et légendes du monde entier. De ses lectures, une écriture picturale, l’une des plus personnelles de sa génération.

Christian Guex

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Guépard

Description Huile sur toile

Dimension en cm (L x H x P) 30 x 30

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Née en 1973 en Pologne, à Gdansk
Vit et travaille dans le Vaucluse

Grâce et mystère ...

Plus j’observe avec attention le parcours exigeant de cette belle artiste, plus je vois évoluer sa technique si particulière et plus je me laisse appelé, happé par ce peuple de femmes, plus je suis heureux de cette magnifique rencontre.
Complicité, intimité, chuchotements, secrets, enchantement, apaisement, sérénité, spiritualité, que de mots délicieux me viennent à voyager dans la peinture de Maria.

Maria ne voit pas qu’elle se regarde … pudeur. Et pourtant quel plaisir de la rencontrer aux détours de ses toiles, aux contours de ces femmes qui n’osent jamais tout à fait nous regarder en face … pudeur. Maria ne regarde pas ce qu’elle voit … elle habille et déshabille ses rêves. Elle tisse, plisse, glisse une étole sur une épaule, remonte un col d’une main timide, laisse échapper une parole ou un parfum.
Que de douceur, de sensualité, que de frémissements suggérés par ces corps de femmes qu’elle nous laisse deviner sous ces robes amples et ces manteaux lourds.
Plus elle nous cache des choses, mieux on aperçoit ce qu’elle nous suggère.
Au bout d’une branche, au-dessus d’une épaule, au-dessous d’une robe, un chat, un oiseau, un chien. Fidèles compagnons de jeux et de solitude. Une boîte, une fiole, un miroir, une fleur … autant d’accessoires mystérieux qui nous délivrent un indice pour suivre le fil rouge de Maria sur les chemins de son imaginaire.
Et comme tous les chemins mènent aux cieux, un jour ou l’autre, Maria convoque aujourd’hui ses confidentes sur la Grande Ourse. Les robes s’impriment de constellations et les belles d’ailes. De papillons, d’oiseaux ou d’anges elles deviennent messagères, de secrets encore mais sûrement des plus doux, des plus tendres ; messagères de bonnes paroles, il ne peut en être autrement avec Maria.
Et si ces ailes prenaient corps pour que ces femmes nous échappent aussitôt conquises ? …
Femmes libres et légères, maîtresses d’elles-mêmes et de leur histoire.
A propos d’histoire, empreinte de ses origines slaves, Maria ne cesse de relire les mythes, contes et légendes du monde entier. De ses lectures, une écriture picturale, l’une des plus personnelles de sa génération.

Christian Guex

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Rhinocéros I

Description Huile sur toile

Dimension en cm (L x H x P) 30 x 30

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Née en 1973 en Pologne, à Gdansk
Vit et travaille dans le Vaucluse

Grâce et mystère ...

Plus j’observe avec attention le parcours exigeant de cette belle artiste, plus je vois évoluer sa technique si particulière et plus je me laisse appelé, happé par ce peuple de femmes, plus je suis heureux de cette magnifique rencontre.
Complicité, intimité, chuchotements, secrets, enchantement, apaisement, sérénité, spiritualité, que de mots délicieux me viennent à voyager dans la peinture de Maria.

Maria ne voit pas qu’elle se regarde … pudeur. Et pourtant quel plaisir de la rencontrer aux détours de ses toiles, aux contours de ces femmes qui n’osent jamais tout à fait nous regarder en face … pudeur. Maria ne regarde pas ce qu’elle voit … elle habille et déshabille ses rêves. Elle tisse, plisse, glisse une étole sur une épaule, remonte un col d’une main timide, laisse échapper une parole ou un parfum.
Que de douceur, de sensualité, que de frémissements suggérés par ces corps de femmes qu’elle nous laisse deviner sous ces robes amples et ces manteaux lourds.
Plus elle nous cache des choses, mieux on aperçoit ce qu’elle nous suggère.
Au bout d’une branche, au-dessus d’une épaule, au-dessous d’une robe, un chat, un oiseau, un chien. Fidèles compagnons de jeux et de solitude. Une boîte, une fiole, un miroir, une fleur … autant d’accessoires mystérieux qui nous délivrent un indice pour suivre le fil rouge de Maria sur les chemins de son imaginaire.
Et comme tous les chemins mènent aux cieux, un jour ou l’autre, Maria convoque aujourd’hui ses confidentes sur la Grande Ourse. Les robes s’impriment de constellations et les belles d’ailes. De papillons, d’oiseaux ou d’anges elles deviennent messagères, de secrets encore mais sûrement des plus doux, des plus tendres ; messagères de bonnes paroles, il ne peut en être autrement avec Maria.
Et si ces ailes prenaient corps pour que ces femmes nous échappent aussitôt conquises ? …
Femmes libres et légères, maîtresses d’elles-mêmes et de leur histoire.
A propos d’histoire, empreinte de ses origines slaves, Maria ne cesse de relire les mythes, contes et légendes du monde entier. De ses lectures, une écriture picturale, l’une des plus personnelles de sa génération.

Christian Guex

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Balade

Description Paravent - Huile sur toile

Dimension en cm (L x H x P) 50 x 150 cm x 3

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Biographie de l'auteur

Née en 1973 en Pologne, à Gdansk
Vit et travaille dans le Vaucluse

Grâce et mystère ...

Plus j’observe avec attention le parcours exigeant de cette belle artiste, plus je vois évoluer sa technique si particulière et plus je me laisse appelé, happé par ce peuple de femmes, plus je suis heureux de cette magnifique rencontre.
Complicité, intimité, chuchotements, secrets, enchantement, apaisement, sérénité, spiritualité, que de mots délicieux me viennent à voyager dans la peinture de Maria.

Maria ne voit pas qu’elle se regarde … pudeur. Et pourtant quel plaisir de la rencontrer aux détours de ses toiles, aux contours de ces femmes qui n’osent jamais tout à fait nous regarder en face … pudeur. Maria ne regarde pas ce qu’elle voit … elle habille et déshabille ses rêves. Elle tisse, plisse, glisse une étole sur une épaule, remonte un col d’une main timide, laisse échapper une parole ou un parfum.
Que de douceur, de sensualité, que de frémissements suggérés par ces corps de femmes qu’elle nous laisse deviner sous ces robes amples et ces manteaux lourds.
Plus elle nous cache des choses, mieux on aperçoit ce qu’elle nous suggère.
Au bout d’une branche, au-dessus d’une épaule, au-dessous d’une robe, un chat, un oiseau, un chien. Fidèles compagnons de jeux et de solitude. Une boîte, une fiole, un miroir, une fleur … autant d’accessoires mystérieux qui nous délivrent un indice pour suivre le fil rouge de Maria sur les chemins de son imaginaire.
Et comme tous les chemins mènent aux cieux, un jour ou l’autre, Maria convoque aujourd’hui ses confidentes sur la Grande Ourse. Les robes s’impriment de constellations et les belles d’ailes. De papillons, d’oiseaux ou d’anges elles deviennent messagères, de secrets encore mais sûrement des plus doux, des plus tendres ; messagères de bonnes paroles, il ne peut en être autrement avec Maria.
Et si ces ailes prenaient corps pour que ces femmes nous échappent aussitôt conquises ? …
Femmes libres et légères, maîtresses d’elles-mêmes et de leur histoire.
A propos d’histoire, empreinte de ses origines slaves, Maria ne cesse de relire les mythes, contes et légendes du monde entier. De ses lectures, une écriture picturale, l’une des plus personnelles de sa génération.

Christian Guex

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