Jacques-Victor ANDRÉ

Sculpteur

Cercle

Arbre N° 6

Description Bronze 5/8

Dimension en cm (L x H x P) 29 x 44

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Biographie de l'auteur

Né en 1944 à Chauny
Vit et travaille dans l'Aisne

Des rides, des sillons, des trous. Jacques-Victor André sculpte en creux. Arbres, grottes, portes.
Les creux figurent l’ombre et le mouvement, failles dans la matière, tressaillements de lumière. Ils respirent. Expirent l’ombre qui nous entoure, inséparable du vivant tel qu’il remue, s’étire, explose. Inspirent l’ombre qui nous assaille, de l’intérieur, au moment du passage.
Le sculpteur fraye des passages. Le parcours le conduit d’abord à une grotte, niche en gestation, réminiscence d’une vie antérieure idéalisée, minéral en voie de métamorphose végétale, arbre-grotte, arbre-nuage. Puis la porte s’entrouvre, en biais, monumentale, et sur elle repose l’équilibre de la figure. Lorsque le franchissement s’opère, la percée reste étroite, évidée dans des architectures abstraites, ou coulée s’immisçant entre les pans d’une falaise.
Tout passage est secret, bien sûr, et il raconte un rêve.
Dans le plâtre blanc, le sculpteur grave des états de son rêve, transitoires et fragiles comme des coups d’ongle. Sa technique cherche la rapidité, pour saisir au vol des sensations de bonheur, en fixer intacte l’empreinte. Ensuite la terre imprègne le plâtre, longtemps, y réservant les traces d’un monde coloré. Sa vision du bonheur dit le plaisir de vivre sur terre, touffes d’herbes ébouriffées par le vent, branches griffant les murailles, vols d’oiseaux, cheminements d’insectes dans le sol révélés en coupe.
Pourtant le mystère résiste, les architectures restent lisses, pages blanches toujours à réécrire. Insaisissable, la nature ne livre d’elle-même qu’un geste, un parfum, un désir à éveiller encore.
Ces sculptures ne donnent pas la stabilité de la forme figée. Ne suggèrent pas des épaisseurs qu’il faudrait contourner, bousculer. Elles sont des paysages à contempler. Avec douceur, elles transforment le regard de leurs visiteurs. L’ailleurs qui attend, de l’autre côté du passage, c’est à nous de l’inventer.

Frédérique de Gravelaine

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Arbre-porte N°4

Description Bronze 2/8

Dimension en cm (L x H x P) 64 x 65

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Né en 1944 à Chauny
Vit et travaille dans l'Aisne

Des rides, des sillons, des trous. Jacques-Victor André sculpte en creux. Arbres, grottes, portes.
Les creux figurent l’ombre et le mouvement, failles dans la matière, tressaillements de lumière. Ils respirent. Expirent l’ombre qui nous entoure, inséparable du vivant tel qu’il remue, s’étire, explose. Inspirent l’ombre qui nous assaille, de l’intérieur, au moment du passage.
Le sculpteur fraye des passages. Le parcours le conduit d’abord à une grotte, niche en gestation, réminiscence d’une vie antérieure idéalisée, minéral en voie de métamorphose végétale, arbre-grotte, arbre-nuage. Puis la porte s’entrouvre, en biais, monumentale, et sur elle repose l’équilibre de la figure. Lorsque le franchissement s’opère, la percée reste étroite, évidée dans des architectures abstraites, ou coulée s’immisçant entre les pans d’une falaise.
Tout passage est secret, bien sûr, et il raconte un rêve.
Dans le plâtre blanc, le sculpteur grave des états de son rêve, transitoires et fragiles comme des coups d’ongle. Sa technique cherche la rapidité, pour saisir au vol des sensations de bonheur, en fixer intacte l’empreinte. Ensuite la terre imprègne le plâtre, longtemps, y réservant les traces d’un monde coloré. Sa vision du bonheur dit le plaisir de vivre sur terre, touffes d’herbes ébouriffées par le vent, branches griffant les murailles, vols d’oiseaux, cheminements d’insectes dans le sol révélés en coupe.
Pourtant le mystère résiste, les architectures restent lisses, pages blanches toujours à réécrire. Insaisissable, la nature ne livre d’elle-même qu’un geste, un parfum, un désir à éveiller encore.
Ces sculptures ne donnent pas la stabilité de la forme figée. Ne suggèrent pas des épaisseurs qu’il faudrait contourner, bousculer. Elles sont des paysages à contempler. Avec douceur, elles transforment le regard de leurs visiteurs. L’ailleurs qui attend, de l’autre côté du passage, c’est à nous de l’inventer.

Frédérique de Gravelaine

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Arbre N° 1

Description Bronze 3/8

Dimension en cm (L x H x P) 57 x 63

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Né en 1944 à Chauny
Vit et travaille dans l'Aisne

Des rides, des sillons, des trous. Jacques-Victor André sculpte en creux. Arbres, grottes, portes.
Les creux figurent l’ombre et le mouvement, failles dans la matière, tressaillements de lumière. Ils respirent. Expirent l’ombre qui nous entoure, inséparable du vivant tel qu’il remue, s’étire, explose. Inspirent l’ombre qui nous assaille, de l’intérieur, au moment du passage.
Le sculpteur fraye des passages. Le parcours le conduit d’abord à une grotte, niche en gestation, réminiscence d’une vie antérieure idéalisée, minéral en voie de métamorphose végétale, arbre-grotte, arbre-nuage. Puis la porte s’entrouvre, en biais, monumentale, et sur elle repose l’équilibre de la figure. Lorsque le franchissement s’opère, la percée reste étroite, évidée dans des architectures abstraites, ou coulée s’immisçant entre les pans d’une falaise.
Tout passage est secret, bien sûr, et il raconte un rêve.
Dans le plâtre blanc, le sculpteur grave des états de son rêve, transitoires et fragiles comme des coups d’ongle. Sa technique cherche la rapidité, pour saisir au vol des sensations de bonheur, en fixer intacte l’empreinte. Ensuite la terre imprègne le plâtre, longtemps, y réservant les traces d’un monde coloré. Sa vision du bonheur dit le plaisir de vivre sur terre, touffes d’herbes ébouriffées par le vent, branches griffant les murailles, vols d’oiseaux, cheminements d’insectes dans le sol révélés en coupe.
Pourtant le mystère résiste, les architectures restent lisses, pages blanches toujours à réécrire. Insaisissable, la nature ne livre d’elle-même qu’un geste, un parfum, un désir à éveiller encore.
Ces sculptures ne donnent pas la stabilité de la forme figée. Ne suggèrent pas des épaisseurs qu’il faudrait contourner, bousculer. Elles sont des paysages à contempler. Avec douceur, elles transforment le regard de leurs visiteurs. L’ailleurs qui attend, de l’autre côté du passage, c’est à nous de l’inventer.

Frédérique de Gravelaine

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Arbre N° 3

Description Bronze 3/8

Dimension en cm (L x H x P) 50 x 60

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Né en 1944 à Chauny
Vit et travaille dans l'Aisne

Des rides, des sillons, des trous. Jacques-Victor André sculpte en creux. Arbres, grottes, portes.
Les creux figurent l’ombre et le mouvement, failles dans la matière, tressaillements de lumière. Ils respirent. Expirent l’ombre qui nous entoure, inséparable du vivant tel qu’il remue, s’étire, explose. Inspirent l’ombre qui nous assaille, de l’intérieur, au moment du passage.
Le sculpteur fraye des passages. Le parcours le conduit d’abord à une grotte, niche en gestation, réminiscence d’une vie antérieure idéalisée, minéral en voie de métamorphose végétale, arbre-grotte, arbre-nuage. Puis la porte s’entrouvre, en biais, monumentale, et sur elle repose l’équilibre de la figure. Lorsque le franchissement s’opère, la percée reste étroite, évidée dans des architectures abstraites, ou coulée s’immisçant entre les pans d’une falaise.
Tout passage est secret, bien sûr, et il raconte un rêve.
Dans le plâtre blanc, le sculpteur grave des états de son rêve, transitoires et fragiles comme des coups d’ongle. Sa technique cherche la rapidité, pour saisir au vol des sensations de bonheur, en fixer intacte l’empreinte. Ensuite la terre imprègne le plâtre, longtemps, y réservant les traces d’un monde coloré. Sa vision du bonheur dit le plaisir de vivre sur terre, touffes d’herbes ébouriffées par le vent, branches griffant les murailles, vols d’oiseaux, cheminements d’insectes dans le sol révélés en coupe.
Pourtant le mystère résiste, les architectures restent lisses, pages blanches toujours à réécrire. Insaisissable, la nature ne livre d’elle-même qu’un geste, un parfum, un désir à éveiller encore.
Ces sculptures ne donnent pas la stabilité de la forme figée. Ne suggèrent pas des épaisseurs qu’il faudrait contourner, bousculer. Elles sont des paysages à contempler. Avec douceur, elles transforment le regard de leurs visiteurs. L’ailleurs qui attend, de l’autre côté du passage, c’est à nous de l’inventer.

Frédérique de Gravelaine

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Arbre N° 5

Description Bronze 5/8

Dimension en cm (L x H x P) 52 x 52

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Né en 1944 à Chauny
Vit et travaille dans l'Aisne

Des rides, des sillons, des trous. Jacques-Victor André sculpte en creux. Arbres, grottes, portes.
Les creux figurent l’ombre et le mouvement, failles dans la matière, tressaillements de lumière. Ils respirent. Expirent l’ombre qui nous entoure, inséparable du vivant tel qu’il remue, s’étire, explose. Inspirent l’ombre qui nous assaille, de l’intérieur, au moment du passage.
Le sculpteur fraye des passages. Le parcours le conduit d’abord à une grotte, niche en gestation, réminiscence d’une vie antérieure idéalisée, minéral en voie de métamorphose végétale, arbre-grotte, arbre-nuage. Puis la porte s’entrouvre, en biais, monumentale, et sur elle repose l’équilibre de la figure. Lorsque le franchissement s’opère, la percée reste étroite, évidée dans des architectures abstraites, ou coulée s’immisçant entre les pans d’une falaise.
Tout passage est secret, bien sûr, et il raconte un rêve.
Dans le plâtre blanc, le sculpteur grave des états de son rêve, transitoires et fragiles comme des coups d’ongle. Sa technique cherche la rapidité, pour saisir au vol des sensations de bonheur, en fixer intacte l’empreinte. Ensuite la terre imprègne le plâtre, longtemps, y réservant les traces d’un monde coloré. Sa vision du bonheur dit le plaisir de vivre sur terre, touffes d’herbes ébouriffées par le vent, branches griffant les murailles, vols d’oiseaux, cheminements d’insectes dans le sol révélés en coupe.
Pourtant le mystère résiste, les architectures restent lisses, pages blanches toujours à réécrire. Insaisissable, la nature ne livre d’elle-même qu’un geste, un parfum, un désir à éveiller encore.
Ces sculptures ne donnent pas la stabilité de la forme figée. Ne suggèrent pas des épaisseurs qu’il faudrait contourner, bousculer. Elles sont des paysages à contempler. Avec douceur, elles transforment le regard de leurs visiteurs. L’ailleurs qui attend, de l’autre côté du passage, c’est à nous de l’inventer.

Frédérique de Gravelaine

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Arbres N° 2

Description Bronze 2/8

Dimension en cm (L x H x P) 23 x 22

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Né en 1944 à Chauny
Vit et travaille dans l'Aisne

Des rides, des sillons, des trous. Jacques-Victor André sculpte en creux. Arbres, grottes, portes.
Les creux figurent l’ombre et le mouvement, failles dans la matière, tressaillements de lumière. Ils respirent. Expirent l’ombre qui nous entoure, inséparable du vivant tel qu’il remue, s’étire, explose. Inspirent l’ombre qui nous assaille, de l’intérieur, au moment du passage.
Le sculpteur fraye des passages. Le parcours le conduit d’abord à une grotte, niche en gestation, réminiscence d’une vie antérieure idéalisée, minéral en voie de métamorphose végétale, arbre-grotte, arbre-nuage. Puis la porte s’entrouvre, en biais, monumentale, et sur elle repose l’équilibre de la figure. Lorsque le franchissement s’opère, la percée reste étroite, évidée dans des architectures abstraites, ou coulée s’immisçant entre les pans d’une falaise.
Tout passage est secret, bien sûr, et il raconte un rêve.
Dans le plâtre blanc, le sculpteur grave des états de son rêve, transitoires et fragiles comme des coups d’ongle. Sa technique cherche la rapidité, pour saisir au vol des sensations de bonheur, en fixer intacte l’empreinte. Ensuite la terre imprègne le plâtre, longtemps, y réservant les traces d’un monde coloré. Sa vision du bonheur dit le plaisir de vivre sur terre, touffes d’herbes ébouriffées par le vent, branches griffant les murailles, vols d’oiseaux, cheminements d’insectes dans le sol révélés en coupe.
Pourtant le mystère résiste, les architectures restent lisses, pages blanches toujours à réécrire. Insaisissable, la nature ne livre d’elle-même qu’un geste, un parfum, un désir à éveiller encore.
Ces sculptures ne donnent pas la stabilité de la forme figée. Ne suggèrent pas des épaisseurs qu’il faudrait contourner, bousculer. Elles sont des paysages à contempler. Avec douceur, elles transforment le regard de leurs visiteurs. L’ailleurs qui attend, de l’autre côté du passage, c’est à nous de l’inventer.

Frédérique de Gravelaine

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