Florence DUSSUYER

Paravents

Cercle

Le chant des flamants

Description Technique mixte sur panneaux bois

Dimension en cm (L x H x P) 50 x 180 cm x 4

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Biographie de l'auteur

Née en 1978
Vit et travaille dans le Rhône

La poésie, c’est « la dispersion qui a trouvé sa forme ».
Blanchot

C’est dans l’entre et l’ouvert que se situe mon travail pictural.

Entre surface et profondeur, transparence et opacité, forme et informe.
Je vais vers des paysages inconnus, des corps ou des figures.
J’accumule, j’efface, je chiffonne, je laisse la mémoire de l’image visible, sa matière, ses fragilités, ses vérités, des possibles, des trames, des liens. Le repentir se dépose.

Je cherche l’ouvert, le dialogue des formes et des couleurs, le flottement indécis de l’espace.
Je cherche un monde en soi, un instant décisif, présent dans son retrait, dans son effacement souvent.
Et au milieu du tableau, l’énergie du vivant surgit. C’est un cheval, un taureau, une force brute, un éclat, une forme pleine, le gui, un corps, une figure. C’est la trace, la tache, le nœud.
Autour, il y a l’urgence de peindre et de voir, avant la disparition.
Vite superposer, assembler, accumuler, effacer, ajouter, multiplier, laisser faire.

Je cherche. Je cherche l’inépuisable, j’envisage la liberté, l’imagination du débordement, ce qui plisse et tapisse.
Un visible faisant écran aux mots.
C’est une peinture de l’élan qui va, du corps avant la pensée.
Je cherche ce qui s’apprête à être, sous le regard.

Voilà la peinture qui travaille en moi. Incertaine. Risquée. Inépuisée…
C’est un souffle qui respire, un monde qui vient sous la main, poétique.

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Le lit des sous-bois

Description Technique mixte sur panneaux bois

Dimension en cm (L x H x P) 50 x 150 cm x 3

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Biographie de l'auteur

Née en 1978
Vit et travaille dans le Rhône

La poésie, c’est « la dispersion qui a trouvé sa forme ».
Blanchot

C’est dans l’entre et l’ouvert que se situe mon travail pictural.

Entre surface et profondeur, transparence et opacité, forme et informe.
Je vais vers des paysages inconnus, des corps ou des figures.
J’accumule, j’efface, je chiffonne, je laisse la mémoire de l’image visible, sa matière, ses fragilités, ses vérités, des possibles, des trames, des liens. Le repentir se dépose.

Je cherche l’ouvert, le dialogue des formes et des couleurs, le flottement indécis de l’espace.
Je cherche un monde en soi, un instant décisif, présent dans son retrait, dans son effacement souvent.
Et au milieu du tableau, l’énergie du vivant surgit. C’est un cheval, un taureau, une force brute, un éclat, une forme pleine, le gui, un corps, une figure. C’est la trace, la tache, le nœud.
Autour, il y a l’urgence de peindre et de voir, avant la disparition.
Vite superposer, assembler, accumuler, effacer, ajouter, multiplier, laisser faire.

Je cherche. Je cherche l’inépuisable, j’envisage la liberté, l’imagination du débordement, ce qui plisse et tapisse.
Un visible faisant écran aux mots.
C’est une peinture de l’élan qui va, du corps avant la pensée.
Je cherche ce qui s’apprête à être, sous le regard.

Voilà la peinture qui travaille en moi. Incertaine. Risquée. Inépuisée…
C’est un souffle qui respire, un monde qui vient sous la main, poétique.

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